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Tunisie : Le Conseil national du commerce extérieur au secours du secteur de fabrication des minibus


Instaurer de mesures de sauvegarde à l’importation en faveur du secteur de fabrication des minibus, c’est ce que recommande le Conseil national du commerce extérieur, réuni lundi 14 février 2022 à distance, en session extraordinaire sous la présidence de la ministre du Commerce et du Développement des exportations, Fadhila Rebhi.

Instaurées pour la première fois depuis la promulgation de la loi n°98-106 du 18 décembre 1998, relative aux mesures de sauvegarde à l’importation, ce mesures devraient être mises en application à travers la promulgation des textes juridiques nécessaires dans les plus brefs des délais, indique un communiqué du ministère du Commerce.

Cette recommandation a été adoptée suite à une enquête présentée lors de la réunion du conseil, laquelle enquête a dévoilé le lien entre l’intensification de l’importation et l’impact négatif ressenti par le secteur d’industrialisation des minibus.

Le Conseil a également examiné les résultats du commerce extérieur pour l’année 2021, qui a connu une croissance de 20,5% des exportations et de 22,2% des importations, ce qui a aggravé le déficit commercial de 27,1% et décidé d’engager les mesures nécessaires pour atténuer ce déficit en rationalisant les importations et en renforçant les exportations.

Il a, par ailleurs, étudié les amendements proposés concernant la loi n° 94-41, relative au commerce extérieur. Ces amendements visent à combler le vide juridique dans certains domaines à l’instar de l’enregistrement des exportateurs étrangers et à supprimer certaines dispositions au sujet desquelles des textes spéciaux ont été émis.

A cet égard, le conseil a recommandé d’impliquer toutes les structures concernées et le secteur privé dans ce projet d’amendement de la Loi en question.

Maîtrise du déficit commercial: Voici les recommandations de l’ITCEQ


Une meilleure maîtrise du déficit commercial a caractère structurel implique, nécessairement, la mise en œuvre d’une stratégie de restructuration du secteur exportateur. C’est ce qui ressort d’une note sur “Le déficit commercial en Tunisie : les déterminants structurels et cycliques” publiée par l’Institut tunisien de la compétitivité et des études quantitatives (ITCEQ).

Cette stratégie doit être basée “sur une compétitivité hors-prix qui englobe l’innovation, le design, les délais de livraison et le branding (stratégie marketing) du pays”.

Le secteur de l’énergie pointé du doigt

L’ITCEQ rappelle en effet que le déficit commercial de la Tunisie n’a cessé de se dégrader depuis 2006, pour atteindre 19,409 milliards de dinars en 2019, suite, d’une part, à un fort dynamisme des importations, et, d’autre part, au faible rythme d’augmentation des exportations. Ces dernières sont concentrées sur des marchés à faible rythme de croissance et sur des produits moins porteurs, pour lesquels la demande mondiale évolue moins vite.

La détérioration du solde commercial est imputable, en grande partie, au secteur de l’énergie, caractérisé ces dix dernières années, par un déséquilibre entre une demande en ascension et une offre en recul. En effet, la production énergétique a été relativement limitée et les exportations du pétrole brut sont passées de 3,218 milliards de dinars en 2011 à 1,804 milliards de dinars en 2019, alors que la demande d’importation des produits raffinés a plus que doublé pour atteindre 6,416 milliards de dinars en 2019 (contre 3,033 milliards de dinars en 2010).

Privilégier des produits plus spécifiques

La stratégie prônée par l’Institut est de s’orienter vers des produits moins standardisés et plus spécifiques sur le plan qualitatif, d’autant plus que l’image et la qualité des produits sont devenues aujourd’hui, les principaux déterminants de la capacité d’un pays à s’adapter à la demande mondiale et, par conséquent, à améliorer sa compétitivité.

Réduire les bannières douanières

Par ailleurs, “il serait pertinent de réduire les barrières réglementaires à l’activité économique en Tunisie, à travers la poursuite du rapprochement des deux régimes onshore et offshore. Ceci pourrait contribuer à l’amélioration de la compétitivité du régime onshore et à l’élimination du gap avec le régime offshore qui demeure toujours excédentaire, s’accaparant la part la plus importante des exportations”.

Cependant, ces exportations, du fait de leurs destinations géographiques, dépendent énormément de la croissance des pays de l’Union européenne, et toute fluctuation au sein de ces pays, induit une variation relativement forte de nos exportations. Ainsi, mettre le cap vers d’autres marchés et surtout celui de l’Afrique subsaharienne se révèle, selon le rapport de l’ITCEQ, l’une des pistes les plus intéressantes à suivre.

Nécessité d’une stratégie de transition énergétique

Pour faire face à l’aggravation du déficit énergétique et au déclin des ressources d’énergie primaire, “la Tunisie pourrait s’engager de plus en plus dans les nouvelles stratégies de transition énergétique notamment à travers le développement des énergies renouvelables et le renforcement de la production nationale d’électricité. La mise en œuvre de ces stratégies permettrait d’améliorer l’efficacité en matière d’énergie et de réduire la dépendance énergétique du pays qui a atteint 59% en 2019 (contre seulement 5% en 2010)”.

En outre et en vue de ralentir le rythme d’évolution des importations, “il apparaît judicieux de booster l’appareil productif et stimuler l’intégration dans les chaînes de valeur mondiales. Ce qui pourrait contribuer à satisfaire, en partie, la demande en biens incompressibles et à soutenir les investissements dans les secteurs structurellement déficitaires”, a conclu l’ITCEQ.

L’Algérie supprime la liste négative des produits originaires arabes dans le cadre de la GZALE (CEPEX)


L’Algérie a supprimé, à partir du 1er janvier 2022, la liste négative relative aux produits originaires des pays arabes exclus du bénéfice des avantages fiscaux accordés dans le cadre de la Grande zone arabe de libre-échange (GZALE). C’est ce qu’a fait savoir, mardi 25 janvier, le Centre de promotion des exportations (CEPEX).

Ainsi, à partir de cette date, tous les produits du tarif douanier sont exonérés du paiement de droits de douane dans le cadre de la GZALE à l’exception de ceux repris dans la liste négative commune à tous les pays arabes fixée par la convention pour des considérations d’ordre sanitaire, environnemental, religieux et sécuritaire, précise le CEPEX.

A rappeler que la convention relative à cette zone, entrée en vigueur le 1er janvier 1998, regroupe actuellement 18 pays arabes, d’après le ministère du Commerce. Le programme exécutif de cette convention prévoit l’établissement d’une Zone arabe de libre-échange entre les parties contractantes, en vue de relancer le processus de l’intégration économique arabe.

L’Algérie supprime la liste des produits exclus du bénéfice des avantages fiscaux accordés dans le cadre de la GZALE (CEPEX)


L’Algérie a supprimé la liste négative relative aux produits originaires des pays arabes exclus du bénéfice des avantages fiscaux accordés dans le cadre de la Grande Zone Arabe de Libre-échange (GZALE), annonce, le Centre de promotion des exportations (CEPEX).

Dans un communiqué publié, mercredi, le CEPEX informe les exportateurs tunisiens vers le marché algérien, qu’à partir du 1er janvier 2022, tous les produits tunisiens exportés vers le marc hé algérien sont exonérés du paiement de droits de douane dans le cadre de la GZALE à l’exception de ceux repris dans la liste négative commune à tous les pays arabes fixée par la convention pour des considérations d’ordre sanitaire, environnemental, religieux et sécuritaire.

La Tunisie et l’Algérie sont des pays membres de la GZALE (Convention de facilitation et de développement des échanges commerciaux entre les Etats arabes), dont le programme exécutif prévoit l’établissement d’une Zone Arabe de Libre Echange entre les parties contractantes. Son objectif est de relancer le processus de l’intégration économique Arabe.

Tunisie : La balance commerciale s’établit à -16,215 milliards de dinars en 2021


Le solde de la balance commerciale sur l’ensemble de l’année 2021 est déficitaire de 16,215 milliards de dinars, contre un déficit de 12,758 milliards de dinars en 2020.

Le taux de couverture a perdu 1 point s’établissant à 74,2%, selon la note sur le “Commerce extérieur aux prix courants – Décembre 2021” publiée mardi 11 janvier 2022 par l’INS.

Ce déficit est expliqué par des flux d’importations importants provenant particulièrement de la Chine (-6,326 milliards de dinars), de la Turquie (-2,656 milliards de dinars), de l’Algérie (-1,554 milliard de dinars) et de la Russie (-1,440 milliard de dinars).

En revanche, le solde de la balance commerciale des biens a enregistré un excédent avec d’autres pays, principalement avec la France (4,001 milliards de dinars), l’Allemagne (1,860 milliard de dinars) et la Libye (1,589 milliard de dinars).

Sur l’ensemble de l’année 2021, le solde de la balance commerciale hors énergie se réduit à -10,996 milliards de dinars, et celui de la balance énergétique s’établit à -5,219 milliards de dinars (32,2% du déficit total) contre -4,201 milliards de dinars en 2020.

Hausse des exportations et des importations de 20,5% et 22,2% en 2021

Durant l’année 2021, les exportations ont enregistré une hausse de 20,5% contre une baisse de 11,7% durant l’année 2020. Elles ont atteint le niveau de 46,654 milliards de dinars contre 38,706 milliards de dinars durant l’année 2020.

L’augmentation observée au niveau des exportations concerne plusieurs secteurs. En effet, les ventes à l’étranger du secteur de l’énergie ont évolué de 39%, celles des mines, phosphates et dérivés de 83,2%, celles des textiles/habillement et cuirs de 14,4%, et celles des industries mécaniques et électriques de 21,9%.

En revanche, les exportations des industries agro-alimentaires se sont contractées de 3,9%.

De même, les importations ont augmenté de 22,2%, contre une baisse de 18,7% durant l’année 2020. En valeur, les importations ont atteint 62,869 milliards de dinars, contre 51,464 milliards de dinars durant 2020.

L’évolution des importations provient de la hausse enregistrée au niveau des importations des biens d’équipement (+16%), des matières premières et demi-produits (+29,7%), des biens de consommation (+17%) et de l’énergie (+29,3).

Répartition géographique des échanges extérieurs

Les exportations tunisiennes vers l’Union européenne (70,2% du total des exportations) ont augmenté de 13,9%. Cette évolution est expliquée, d’une part, par la hausse des exportations vers certains partenaires européens, tels que la France (+10,7%), l’Italie (+31,4%) et l’Allemagne (+24,9%) ; et, d’autre part, par la baisse des ventes vers d’autres pays, notamment l’Espagne (-16,4%) et la Grèce (-5,6%).

Avec les pays arabes, les exportations ont diminué avec l’Algérie (-20,2%) et augmenté avec la Libye (+43,5%) et le Maroc (+24,5%).

Pour ce qui est des importations, les échanges commerciaux des biens avec l’union européenne (47,7% du total des importations) ont enregistré une croissance de 16,9% pour s’établir à 30,019 milliards de dinars. Les importations ont augmenté de 9% avec la France, de 15,8% avec l’Italie et de 15,4% avec l’Allemagne.

La balance commerciale déficitaire tunisienne s’établit à 16,215 milliards de dinars en 2021


Le solde de la balance commerciale sur l’ensemble de l’année 2021 est déficitaire de 16,215 milliards de dinars, contre un déficit de 12,758 milliards de dinars en 2020.

Le taux de couverture a perdu 1 point s’établissant à 74,2%, selon la note sur le “Commerce extérieur aux prix courants – Décembre 2021” publiée mardi 11 janvier 2022 par l’INS.

Ce déficit est expliqué par des flux d’importations importants provenant particulièrement de la Chine (-6,326 milliards de dinars), de la Turquie (-2,656 milliards de dinars), de l’Algérie (-1,554 milliard de dinars) et de la Russie (-1,440 milliard de dinars).

En revanche, le solde de la balance commerciale des biens a enregistré un excédent avec d’autres pays, principalement avec la France (4,001 milliards de dinars), l’Allemagne (1,860 milliard de dinars) et la Libye (1,589 milliard de dinars).

Sur l’ensemble de l’année 2021, le solde de la balance commerciale hors énergie se réduit à -10,996 milliards de dinars, et celui de la balance énergétique s’établit à -5,219 milliards de dinars (32,2% du déficit total) contre -4,201 milliards de dinars en 2020.

Hausse des exportations et des importations de 20,5% et 22,2% en 2021

Durant l’année 2021, les exportations ont enregistré une hausse de 20,5% contre une baisse de 11,7% durant l’année 2020. Elles ont atteint le niveau de 46,654 milliards de dinars contre 38,706 milliards de dinars durant l’année 2020.

L’augmentation observée au niveau des exportations concerne plusieurs secteurs. En effet, les ventes à l’étranger du secteur de l’énergie ont évolué de 39%, celles des mines, phosphates et dérivés de 83,2%, celles des textiles/habillement et cuirs de 14,4%, et celles des industries mécaniques et électriques de 21,9%.

En revanche, les exportations des industries agro-alimentaires se sont contractées de 3,9%.

De même, les importations ont augmenté de 22,2%, contre une baisse de 18,7% durant l’année 2020. En valeur, les importations ont atteint 62,869 milliards de dinars, contre 51,464 milliards de dinars durant 2020.

L’évolution des importations provient de la hausse enregistrée au niveau des importations des biens d’équipement (+16%), des matières premières et demi-produits (+29,7%), des biens de consommation (+17%) et de l’énergie (+29,3).

Répartition géographique des échanges extérieurs

Les exportations tunisiennes vers l’Union européenne (70,2% du total des exportations) ont augmenté de 13,9%. Cette évolution est expliquée, d’une part, par la hausse des exportations vers certains partenaires européens, tels que la France (+10,7%), l’Italie (+31,4%) et l’Allemagne (+24,9%) ; et, d’autre part, par la baisse des ventes vers d’autres pays, notamment l’Espagne (-16,4%) et la Grèce (-5,6%).

Avec les pays arabes, les exportations ont diminué avec l’Algérie (-20,2%) et augmenté avec la Libye (+43,5%) et le Maroc (+24,5%).

Pour ce qui est des importations, les échanges commerciaux des biens avec l’union européenne (47,7% du total des importations) ont enregistré une croissance de 16,9% pour s’établir à 30,019 milliards de dinars. Les importations ont augmenté de 9% avec la France, de 15,8% avec l’Italie et de 15,4% avec l’Allemagne.

Allègement du déficit commercial mensuel à prix courants en novembre 2021


Le déficit commercial mensuel s’est réduit en novembre 2021, pour s’établir à 1,346 milliard de dinars, contre 1,556 milliard de dinars en octobre, selon l’Institut national de la statistique (INS), dans une note publiée jeudi 16 décembre 2021.

Le taux de couverture a ainsi gagné 2,2 points par rapport à octobre 2021, pour s’établir à 74,6%.

Cet allègement du déficit est expliqué par la diminution des importations globales de 6,1%, sous l’impact de la contraction des approvisionnements en produits énergétique (-44%) et en matières premières et demi-produits (-7,7%).

En revanche, les acquisitions de biens d’équipement ont rebondi de 20,2%. Idem pour les achats des biens de consommations lesquels se sont inscrits en hausse de 8,8%, suivis des importations des produits alimentaires, en hausse de 5,1% et ce après avoir enregistré une croissance négative le mois précèdent.

S’agissant des exportations, elles se sont contractées de 3,3%, en novembre 2021, pour se situer à 3,947 milliards de dinars, en raison, surtout à la chute des exportations en énergie (-78%).

En contre partie, des hausses sont enregistrées au niveau des exportations du secteur des mines, phosphate et dérivés (+51%) de l’agriculture et des industries agroalimentaires (+21,4), des industries manufacturières diverses (8,2%) et des industries mécaniques et électriques (3,2%).

La note de l’INS a fait ressortir, en outre, une diminution des exportations vers les pays de l’Union européenne de 5,7% notamment, avec l’Italie où la baisse était la plus notable (-16,5%) expliquée principalement, par la diminution des exportations des produits énergétiques.

D’autre part, les ventes vers l’Allemagne ont augmenté de 11,4%, et ce en raison de la hausse des exportations des câbles et fils conducteurs.

Les exportations vers les pays du Maghreb, demeurent soutenues en raison d’un fort rebond vers l’Algérie (+89,8%) expliqué par la vente d’acide phosphorique, de même avec la Libye avec une hausse (+25,6%) provenant essentiellement, des produits pharmaceutiques.

De leur côté, les importations provenant de l’union Européenne ont enregistré une baisse avec les pays de de (-3,7%) particulièrement, la France (-13,9%) et la Belgique (-47.3%).

Cependant, les achats en provenance de Chine ont enregistré un rebond de 49,7%, suite à l’accroissement des achats de marbre et des ouvrages en cuivre.

Pour les pays du Maghreb, la baisse est significative avec l’Algérie (-85,6%), expliquée par le retour à la normale des approvisionnements de la Tunisie en gaz, après le niveau élevé enregistré le mois dernier.

Tunisie : Déficit de la balance commerciale alimentaire de 1,952 milliard de dinars


La balance commerciale alimentaire a enregistré un déficit de 1,952 milliard de dinars au cours des onze premiers mois de 2021, contre un déficit de 678,8 millions de dinars (MDT) durant la même période de l’année précédente, soit un taux de couverture de 66,7% en 2021, contre 86,7% en 2020, selon la note sur la “La balance commerciale alimentaire à fin novembre 2021”, publiée lundi 13 décembre 2021 par l’ONAGRI.

En termes de valeur, les exportations alimentaires ont baissé de 11,2% alors que les importations ont augmenté de 15,4%.

Le déficit enregistré résulte essentiellement de l’accroissement du rythme des importations des céréales (+25,9%), d’une part, et de la baisse des exportations de l’huile d’olive (-32,5%), d’autre part.

Les prix à l’exportation ont connu une hausse de 42,5% pour l’huile d’olive et de 20,9% pour les tomates par rapport à la même période de l’année précédente. Par contre, ceux des dattes, des agrumes et des produits de la pêche ont diminué respectivement de 12,1%, 7,2% et de 2,5%.

Forte hausse des prix à l’importation du blé, des huiles végétales… 

A fin novembre 2021, l’ONAGRI note aussi une diminution importante des importations de pomme de terre, des viandes, et de sucre.

Les prix à l’importation des céréales ont augmenté de 22,5% pour le blé dur, de 29,8% pour le blé tendre, de 34,9% pour l’orge et de 52,8% pour le maïs.

Il en est de même pour le prix des huiles végétales (+41,6%), du lait et dérivés (+15,3%) et du sucre (+13,8%), alors que les prix des viandes et de la pomme de terre se sont repliés respectivement, de 37,8% et 9,3%.

Rappelons que le déficit de la balance commerciale globale du pays, à fin novembre 2021, a connu une hausse de 25,6% (-14,654 milliards de dinars en 2021 contre -11,667 milliards de dinars en 2020).

Le total des importations est passé de 46,617 milliards de dinars en 2020 à 56,723 milliards de dinars en 2021, soit une croissance de 21,7%. Les exportations ont augmenté de 20,4% quant à elles, passant de 34,950 milliards de dinars à 42,070 milliards de dinars.

Les deux groupes de produits (énergie et matières premières et demi-produits) ont représenté ensemble 47,3% des importations totales du pays.

Les exportations alimentaires ont représenté 9,3% des exportations totales. Les importations alimentaires ont représenté 10,3% des importations totales.

La part du déficit de la balance commerciale alimentaire dans le déficit de la balance commerciale globale a augmenté de 7,5% par rapport à la même période de l’année dernière passant de 5,8% à 13,3%.

Le solde commercial s’établit à -14 653,8 MD

Le solde commercial s’établit à un niveau de -14 653,8 MD durant les onze mois de l’année 2021, contre -11 666,6 MD au cours de la même période de 2020, a fait savoir jeudi, l’INS dans sa note sur « Commerce Extérieur aux prix courants ».

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Ce solde résulte de l’évolution au niveau des exportations (+20,4%) et des importations (+21,7%). De même, le taux de couverture a perdu 0,8 point par rapport à la même période de l’année 2020 pour s’établir à 74,2%.

De janvier à novembre 2021, les exportations ont enregistré une hausse de 20,4%, à 42 069,9 MD (millions de dinars), contre une baisse de 13,4%, à 34 950,4 MD, en 2020.

Toutefois, les importations dont la valeur est nettement plus importante ont enregistré une plus grande hausse de 21,7%, à 56723,4 MD, contre une baisse de 19,9%, à 46 617 MD, l’année dernière.

Le CEPEX crée un service de paiement en ligne


Un service de paiement en ligne vient d’être créé par le Centre de promotion des exportations (Cepex), au profit des opérateurs économiques. L’objectif est de faciliter et de simplifier les procédures de paiement des frais de dépôt de dossiers de subvention accordés par le Fonds de promotion des exportations (Foprodex).

Le Cepex précise que depuis le 15 novembre 2021, seuls les paiements en ligne sont acceptés via le lien https://www.e-cepex.tn.

Pour rappel, le Foprodex est un fonds spécial de trésor, financé par le ministère des Finances, et placé sous la tutelle du ministère du Commerce. Géré par le Cepex, ce fonds finance partiellement une panoplie d’actions promotionnelles sur les pays cibles avec un taux préférentiel pour les pays de l’Afrique subsaharienne.

Le soutien financier du Foprodex est accordé aux opérateurs privés éligibles (résidents et agréés).

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