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Modernisation du service SOS EXPORT : Un réseau virtuel pour faciliter le commerce extérieur

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Le service ” SOS EXPORT” a été modernisé à travers la création d’un réseau virtuel sur le portail électronique du commerce extérieur, a annoncé, lundi, la Directrice générale du commerce extérieur au ministère du Commerce et du Développement des Exportations, Dorra El Borgi.

Elle a ajouté, lors d’une journée d’information organisée à l’occasion du lancement d’un portail électronique pour le commerce extérieur, que ce dernier (portail) regroupe toutes les structures publiques qui interviennent lors de l’opération d’export. ” La modernisation de service ” SOS EXPORT “, vise à assurer le traitement des problèmes enregistrés par les opérateurs économiques, notamment, les exportateurs, et à identifier des solutions appropriées dans les meilleurs délais “, a souligné El Borji.

Elle s’inscrit dans le cadre de l’activation du programme national de réformes urgentes, notamment, la mesure 41 relative à la simplification des procédures en vue de booster l’export.

A cette occasion, la responsable a expliqué que grace au service ” SOS SERVICE “, le prestataire de service aura la possibilité de prendre des décisions pour les dossiers relatifs à l’export et d’identifier des solutions aux problèmes évoqués dans les plus brefs délais.

En vue d’impulser les investissements, le département du commerce prévoit d’organiser une deuxième édition du conseil supérieur des exportations et un conseil national du commerce extérieur, et ce, avec la participation des représentants du secteur privé et des ministères concernés pour percevoir les propositions proposées, à cette occasion.

El Borgi a fait savoir que les chiffres des exportations tunisiennes ” sont positifs “, au cours des quatre premiers mois 2023, enregistrant, ainsi une hausse de 7% pour atteindre 20,2 milliards de dinars par rapport à la même période de l’année précédente ce qui explique la réduction du déficit commercial.

De son côté, le représentant de l’UTAP, Abdelkader Hajlaoui a affirmé que la modernisation du service ” SOS Export “contribuera à réduire les difficultés à ancrer la transparence et à simplifier les procédures des exportations, lesquelles sont considérées comme une chaine de valeur indépendante.

Il a mis en exergue le rôle important du secteur de l’agriculture et de la pêche dans la réalisation de la souveraineté alimentaire et le développement global et la relance de l’économie.

Tunisie : Le déficit commercial mensuel se creuse de 28,5%, en avril 2023

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Le déficit commercial mensuel s’est, encore, creusé pour avoisiner les 2273 millions de dinars (MD), en avril 2023, augmentant de 28,5%, par rapport au déficit enregistré en mars 2023, d’après les données publiées, mardi, par l’Institut National de la Statistique (INS).

Ainsi, le taux de couverture a perdu 5,5 points, en avril 2023, par rapport à mars 2023 pour ne pas dépasser les 68,4%. L’aggravation du déficit est due à la hausse des importations de 6,3%, contre une baisse des exportations de 1,6%.

La progression des importations est principalement, attribuée à la forte reprise des importations de produits énergétiques, qui ont augmenté de 56,3%. A cela s’ajoute, la progression des achats de biens d’équipements de 15,8%, en raison de l’acquisition de machines destinées aux industries minières et des appareils pour le conditionnement de l’air. En outre, les importations de biens de consommation ont légèrement augmenté de 1,3%, principalement en raison de la hausse des importations de voitures de tourisme.

En revanche, les importations de produits alimentaires ont régressé de 15,3%, suite à la diminution des importations de céréales et de sucre. De même, les importations de matières premières et de demi-produits se sont repliées de 9,1%, en raison de la régression des importations de graines et de fruits oléagineux, ainsi que de fils de cuivre.

Hors produits énergétiques, les importations sont en baisse de 2,4%, tandis que les exportations sont quasi-stables (+0,2%). S’agissant des exportations, la baisse (-1,6%) est essentiellement, imputable à la chute des exportations du secteur de l’énergie de 27,5% et des industries minières de 23%.

De même, les industries du textile et de l’habillement ont enregistré une baisse de 8,8%, expliquée en grande partie par le repli des exportations vers la France et l’Allemagne.

En contrepartie, certains secteurs ont connu une amélioration de leurs exportations, à l’instar du secteur de l’agriculture dont les ventes à l’étranger ont progressé de 15,5 % en raison d’une augmentation notable des exportations d’huile d’olive vers l’Espagne.

Une évolution similaire est observée pour les industries manufacturières diverses, avec une hausse de 8,6%, ainsi que pour les industries mécaniques et électriques, qui enregistrent une progression de 1,6% après deux mois consécutifs de baisse.

L’INS a expliqué l’aggravation du déficit, également, par la régression des exportations vers l’Union européenne de 3,5%, notamment vers les Pays-Bas (-71,4%), l’Italie (-16%) et la France (-5,3%). Cependant, nos exportations ont connu une amélioration significative vers l’Allemagne de 34,4%.

Hors Union européenne, les exportations vers le Royaume-Uni, la Russie et la Turquie ont diminué respectivement de 22,7%, 41,3% et 20,1%. Du côté des importations, celles-ci ont augmenté de 3,1% en provenance des pays de l’UE, principalement soutenues par les importations en provenance de France (+13%) et d’Italie (+5%). Toutefois, elles ont diminué de 3,2% avec l’Allemagne.

Pour ce qui est du Maghreb, les exportations vers ces pays ont augmenté de 18,7%, principalement en raison de la hausse des exportations vers la Libye de 22,8%. Quant aux importations en provenance de l’UMA, elles ont rebondi de 163%, principalement sous l’effet de l’importation de gaz naturel algérien.

En revanche, les importations en provenance des Etats-Unis ont chuté de 59%, et celles en provenance de Chine et de Russie ont diminué respectivement de 11,2% et 5,4%.

Évolution du commerce extérieur : les exportations vers l’UE augmentent de 13,8%

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Au cours des quatre premiers mois de 2023, LLe déficit commercial s’est allégé pour s’établir à un niveau de -6265,1 MD, contre -6624,4 MD durant les quatre mois de l’année 2022, a indiqué l’Institut national de la statistique (INS), mercredi.

Le taux de couverture a gagné 2,3 points par rapport à la même période de l’année 2022 pour s’établir à 76,4%, d’après la note sur le commerce extérieur aux prix courants, Avril 2023, de l’INS.

Ce déficit provient principalement du déficit enregistré avec certains pays, tels que la Chine (-2614,6 MD), la Turquie (-1029,7 MD), l’Algérie (-1765,4 MD), la Russie (-1742,8 MD), l’Ukraine (- 498,4 MD), l’Egypte (-382,3 MD) et la Grèce (-208,4 MD).

En revanche, le solde de la balance commerciale des biens a enregistré un excédent avec d’autres pays, principalement la France (1903,7 MD), l’Allemagne (1053,7 MD), l’Italie (129,2 MD) et la Libye (760,4 MD).

D’autre part, il est à noter que le déficit de la balance commerciale hors énergie se réduit à -2565,8 MD et que le déficit de la balance énergétique s’établit à -3699,3 MD (59% du déficit total), contre -2301,7 MD durant les quatre mois de l’année 2022.

Hausse des exportations de 7%

Les résultats des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants, durant les quatre mois de l’année 2023, montrent que les exportations ont augmenté de 7%, contre +24,6% durant la même période en 2022. Elles ont atteint le niveau de 20266,4 MD, contre 18945,1 MD durant les quatre mois de l’année 2022.

L’augmentation observée au niveau des exportations (+7%) durant les quatre Mois de l’année 2023 concerne plusieurs secteurs, a-t-on ajouté. En effet, les exportations du secteur des industries agro-alimentaires ont augmenté de 4,7%, des textiles, habillement et cuirs de 12,5% et des industries mécaniques et électriques de 17,7%. En revanche les exportations du secteur de l’énergie ont baissé de 40,8% et celles des mines, phosphates et dérivés de 10,9%.

Hausse des importations de 3,8%

Quant aux importations, elles ont enregistré une hausse de 3,8%, contre +30,4% durant la même période en 2022, selon l’INS. En valeur les importations ont atteint 26531,5 MD, contre 25569,5 MD durant les quatre mois de l’année 2022.

Suite à cette évolution caractérisée par un rythme plus accéléré au niveau des exportations (+7%) que les importations (+3,8%), l’augmentation des importations (+3,8%) provient de la hausse enregistrée au niveau des importations des produits énergétiques (17,1%), des biens de consommation (+3,8%) ainsi que des biens d’équipement (+4%).

Tandis que les importations des matières premières et demi-produits demeurent quasi stables (-0,1%).

Croissance de 13,8% des exportations vers l’UE

Les exportations tunisiennes vers l’union européenne (72,2% du total des exportations) ont augmenté de 13,8%. Cette évolution est expliquée par la hausse de nos exportations vers plusieurs partenaires européens, tels que la France (+13,8%), l’Italie (+11,2%), l’Allemagne (+8,2%), l’Espagne (+19,2%), la Belgique (+6,4%) et les Pays-Bas (+79,7%).

Vers les pays arabes, les exportations ont augmenté avec l’Algérie (+51,1%) et avec la Libye (+8%). En revanche elles ont baissé de 33,3% avec l’Egypte et de 10% avec le Maroc.

Pour ce qui est des importations avec l’union européenne (43,6% du total des importations), elles ont enregistré une baisse de 2,4% pour s’établir à 11558,7MD. Les importations ont baissé de 5% depuis la France, de 5,5% depuis l’Italie et de 15,1% depuis l’Espagne. En revanche elles ont augmenté de 14,2% depuis l’Allemagne et de 3,5% depuis Pays Bas.

Le CEPEX organise la participation tunisienne au salon « Sial India » prévu en décembre 2023 à New Delhi

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Le CEPEX organise la participation tunisienne au salon « Sial India », qui se tiendra du 7 au 9 décembre 2023 à New Delhi en Inde, et ce dans l’objectif de diversifier les marchés et de trouver de nouveaux débouchés pour les produits tunisiens du secteur agroalimentaire.

Le salon « SIAL India » se positionne comme l’un des plus grands salons de l’innovation alimentaire et de la transformation des aliments du nord-est de l’Inde. Plus de 200 exposants et 10 000 visiteurs, outre les représentations nationales, y sont attendus.

Les entreprises tunisiennes souhaitant prendre part à cet évènement sont invitées à soumettre leurs formulaires de participation et à procéder au paiement des frais de participation, via le lien de plateforme suivante : https://www.e-cepex.tn/c/foires-et-salons/details/161, au plus tard le 20 mai 2023.

Les places étant limitées, le CEPEX se réserve le droit de clôturer le recrutement des entreprises dès que le nombre limite d’exposants confirmés est atteint, selon la règle du premier venu, premier servi.

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La Tunisie se doit de maîtriser son déficit commercial avec la Turquie et la Chine

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Face à des ressources en devises devenues limitées à cause du blocage du financement étranger, l’Etat tunisien est appelé à axer ses efforts sur son front intérieur à travers la maîtrise du déficit de la balance des paiements extérieurs et la balance commerciale, spécialement avec la Chine et la Turquie, recommandent des économistes et des professionnels.

Il y a lieu de rappeler que le déficit de la balance commerciale avec ces deux pays, qui tirent profit d’accords commerciaux au détriment de la Tunisie, cumule près de 2,7 milliards de dinars sur un total de 3,8 milliards de dinars du déficit global du pays.

Cette situation n’est pas nouvelle, d’autant plus que les indicateurs de l’Institut national de la statistique (INS) de l’année 2022 ont montré que la valeur des importations tunisiennes provenant de la Turquie a atteint, au cours du mois de novembre 2022, près de 4,7 milliards de dinars, alors que les exportations tunisiennes vers ce pays n’ont pas dépassé un milliard de dinars.

Le déficit commercial de la Tunisie avec la Turquie a augmenté à 3,6 milliards de dinars, dépassant le total du financement extérieur net du pays durant l’année 2022, estimé à 3,4 milliards de dinars, selon les dernières données du ministère des Finances publiées dans son dernier rapport sur l’exécution du budget de l’Etat au titre du mois de février 2023.

Le dossier du déficit commercial de la Tunisie avec la Chine et la Turquie a fait l’objet de plusieurs études, notamment celle élaborée par l’Observatoire tunisien de l’économie et publiée le 25 janvier 2022.

Cette étude a montré que ce déficit a épuisé les réserves de change du pays et constitue une menace réelle pour la production locale.

L’observatoire a, également, montré une tendance baissière des importations tunisiennes vers le pays de l’Union européenne (UE) au profit de la Chine, de la Turquie et d’autres pays. Toutefois, la question qui se pose concerne l’impact de ces importations sur l’économie du pays.

Selon l’observatoire, l’occupation de la Chine et de la Turquie des rangs avancés dans le classement des pays fournisseurs de la Tunisie menace un certain nombre de secteurs, qui perdent encore leur part du marché intérieur.

L’UTICA réclame l’annulation des conventions non équitables

L’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) a souligné que la réforme doit s’adosser à des approches scientifiques intégrées.

Elle a appelé dans ce sens à éviter de perdre plus de temps et de ressources et à arrêter le recours excessif à l’endettement extérieur pour des besoins de consommation au détriment de l’investissement.

La centrale patronale a mis en garde contre le recours démesuré à l’importation de ce que le pays est capable de cultiver ou de fabriquer localement ainsi que contre le laisser-aller et le manque de fermeté face à l’ampleur de l’informel au détriment du secteur organisé et des entreprises structurées.

Il est également indispensable, selon l’UTICA, de lever toutes les entraves face à la liberté de travailler et de produire, de soutenir l’initiative privée et faciliter le lancement de projets productifs dans l’espoir de parvenir à un créateur de projets par famille, afin d’alléger le fardeau du chômage, relancer l’activité économique et créer une nouvelle dynamique sociétale.

Les demandes de l’UTICA sont basées sur le diagnostic du marché intérieur, qui connaît une large propagation des produits de consommation vendus dans les circuits informels, qui imitent souvent les produits tunisiens.

Il s’agit d’une panoplie de produits qui comprend des vêtements, des articles cosmétiques et ustensiles de cuisine.

Pour des observateurs du marché tunisien, les produits turcs sont une menace imminente, d’autant plus que le marché est en expansion.

Des demandes ont été déjà formulées pour réviser l’accord tuniso-turc en termes d’échanges de produits et marchandises vu le déficit enregistré au niveau de la balance commerciale de la Tunisie, outre le scénario de contrebande et de blanchiment d’argent sous couvert de ces produits

Importations Turques : Chiffres officiels incomplets

Les chiffres du commerce extérieur de la Tunisie publiés par les instances gouvernementales; telles que le ministère du commerce et l’INS manquent de précision au niveau des détails relatifs aux échanges de produits avec chaque pays. Cependant, de nombreuses bases de données internationales accréditées présentent des statistiques précises sur les échanges commerciaux, que ce soit pour la Tunisie ou pour d’autres pays du monde.

Dans ce contexte, les statistiques et les données du site Internet du Centre du commerce international (agence conjointe de l’Organisation mondiale du commerce et des Nations unies) montrent que selon les dernières données actualisées pour l’année 2021, les échanges commerciaux entre la Tunisie et la Turquie concernent principalement, des produits exportés vers la Tunisie pour une valeur de 1,190 milliard de dollars (soit l’équivalent de 3,450 milliards de dinars, contre des importations turcs en provenance de la Tunisie qui ne dépassent pas 230,2 millions de dollars (soit l’équivalent de 667,6 MDT), ce qui signifie que le déficit commercial des échanges de la Tunisie avec la Turquie est d’environ 2,862 milliards de dinars.

Selon le code article international (GTIN) des produits, la Tunisie importe de la Turquie, en particulier, des produits textile/habillement (285,2 millions de dollars), équipements manufacturés (240,7 millions de dollars) et divers produits de consommation.

Alors que les exportations tunisiennes vers la Turquie, selon les données du Centre du commerce international, sont principalement les engrais (72,5 millions de dollars) et les produits chimiques (60,4 millions de dollars).

Cependant, ces chiffres restent en grande partie incomplets, étant donné que la plupart des importations en provenance de la Turquie sont importées en dehors des circuits structurés.

D’autre part, un grand nombre de tunisiens effectuent des voyages vers la Turquie pour motif de ” tourisme ” mais réellement ils chargent les marchandises turques après avoir payé leur valeur dans ce pays aux parties qui s’occupent de parachever toutes les procédures pour les exporter vers la Tunisie.

Les entreprises de franchise contribuent également, à importer de grandes quantités de marchandises turques.

A noter qu’il n’y a pratiquement pas de chiffres précis sur les activités de ces entreprises et leurs transactions malgré leur présence importante et croissante sur le marché tunisien depuis des années.

Marchandises de mauvaise qualité et circuits de blanchiment d’argent

Les importations turques ne répondent pas généralement aux normes industrielles tunisiennes, en plus du comportement de nombreux industriels turcs qui changent délibérément l’origine des produits exportés vers la Tunisie, qui sont essentiellement des produits chinois dans la plupart des cas, afin de profiter des avantages douaniers et des privilèges d’exonération accordés en vertu de l’accord d’échanges commerciaux entre la Turquie et la Tunisie pour l’année 2004, qui a été révisé en vue du démantèlement complet des droits de douane sur les importations turques en Tunisie en 2013.

L’analyse des données statistiques, montre que le volume des marchandises turques qui ont afflué vers la Tunisie, au cours de l’année 2021, s’est élevé à 931,9 mille tonnes en poids, d’une valeur de 3,396 milliards de dinars, ce qui signifie que chaque kilogramme de marchandises turques exportées vers la Tunisie coûte 0,3 dinar.

Selon ces données, les biens turcs sont censés être constitués de matières premières, d’équipements et d’équipements lourds, alors que les biens vendus en Tunisie sont principalement des produits légers de consommation composés principalement de textiles, de vêtements, de plastiques ménagers, de matériel de décoration et de quelques produits alimentaires simples.

Cette situation s’explique très probablement par le fait que certains fournisseurs recourent à un gonflement de la valeur des importations en provenance de la Turquie dans le cadre de relations de partenariat qu’ils entretiennent avec des entreprises turques, ce qui est considéré comme des opérations de contrebande et de blanchiment d’argent dans le cadre de flux financiers illégaux.

Selon un rapport publié par l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE) fin 2019, la Tunisie est le premier pays arabe, ayant enregistré des flux financiers entrés de manière illégale, soit un taux de 16,2% par rapport au total du volume du commerce extérieur du pays, exceptés les produits pétroliers.

Dans ce contexte, la Commission économique des Nations Unies pour l’Asie de l’Ouest (CESAO ESCWA) a réalisé une étude sur les entrées financières illégales dans le monde arabe.

Cette étude révèle que ces fonds illégaux proviennent du crime organisé difficile à quantifier, mais la plus grande partie des flux illégaux quantifiables proviennent du système de manipulation de factures dans le commerce extérieur pour chaque pays.

Des efforts de réformes sans résultats

La Tunisie a abrité, les 12 et 13 octobre 2022, une réunion au niveau des experts avec la Turquie pour examiner plusieurs questions relatives aux relations commerciales, dont principalement le déséquilibre de la balance commerciale entre les deux pays à la faveur de la Turquie, enregistré depuis l’entrée en vigueur de l’accord des échanges commerciaux, entre les deux pays, et ce en dépit de la mise en œuvre de l’article 17, qui stipule une hausse des droits douaniers sur les produits de consommation d’origine turque (la liste 2 en annexe avec l’accord).

Cette mesure n’a concerné que 20% du total des importations des produits de consommation. Cette rencontre n’a pas donné de résultat.

Cette rencontre a eu lieu au lendemain l’adoption du gouvernement marocain fin 2020 de la révision de l’accord de libre-échange avec la Turquie, ou le Maroc et la Turquie ont convenu d’imposer des droits de douanes durant 5 ans sur un nombre de produits industriels turcs, pour atteindre 90% de la valeur des droits douaniers appliqués.

L’accord a également prévu que la partie marocaine n’applique aucuns autres droits sur les importations turques exceptées celles prévues par les dispositions de l’accord de libre échange entre les deux pays.

En 2015, l’Egypte a révisé l’accord de libre-échange avec la Turquie en amendant certains articles relatifs au passage commercial des marchandises turques au pays.

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